La poursuite doit avoir lieu d'office si l'auteur a agi à réitérés reprises contre une personne, notamment un enfant, dont il avait la garde ou sur laquelle il avait le devoir de veiller (art. 126 al.2 litt.a CP). Dans un arrêt rendu le 5 juin 2003, la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral avait à trancher la question de savoir si, en frappant à une dizaine de reprises en trois ans les enfants de sa concubine alors qu'ils étaient âgés d'une dizaine d'années, le recourant s'était rendu coupable de voies de fait au sens de l'article 126 al.2 du CP.