D. P.X. recourt contre cette décision qu'il considère comme entachée d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation. Il estime que des voies de faits doivent être sanctionnées, que par sa décision de classement, le ministère public a méconnu le droit actuel et a en quelque sorte donné à l'ami de la mère le droit de corriger les enfants alors qu'actuellement ce droit est controversé, même lorsqu'il s'agit des parents eux-mêmes. E. Le ministère public s'en remet. J. ne présente pas d'observations. C O N S I D E R A N T en droit 1. Déposé en temps utile et dûment motivé, le recours est recevable. 2.