Le procureur général a pour sa part observé que la possibilité que l'Etat subisse une lésion directe (ce qui ne semblait pas contesté) suffisait à justifier l'intervention de l'Etat en qualité de partie plaignante (D.642). C. Par ordonnance du 14 mars 2006, la juge d'instruction économique a confirmé la qualité de partie plaignante de l'Etat de Neuchâtel.