Son auteur déclare n'avoir trouvé aucun élément susceptible de prouver que l'union du couple constituait un mariage arrangé dans le but de financer l'hospitalisation en Suisse du mari. Le policier relève en particulier que les conjoints avaient en fait le même domicile au Locle, que le divorce a été prononcé à la demande de l'épouse parce qu'elle ne se sentait pas capable d'assumer son mari malade, et que ce dernier est rentré chez ses parents à Omsk avec un billet d'avion payé par l'épouse J.. Celle-ci nie avoir été au courant de la maladie de son mari au moment du mariage: elle savait uniquement qu'il s'était fait opérer à une jambe peu auparavant.