On rappellera que Y. était intervenue le jour précédent lorsque Z. proposait de partager un joint à sa sœur, en se contenant alors de partir dans sa chambre (D.57). Quoi qu'il en soit, pour qu'il y ait homicide par négligence, il faut encore un rapport de causalité entre le comportement délictueux et le décès. Selon la jurisprudence, il faut, pour l'analyse des conséquences de l'acte supposé, appliquer les concepts généraux des causalités naturelles et adéquates, ce qui est difficile pour un délit d'omission improprement dit (ATF 117 IV 130 cons.2a; 6S 442/2005).