En l'espèce, les deux femmes étaient adultes, séparées par huit ans d'âge, et même si la fragilité psychique de la plus jeune était connue, son aînée, décrite elle aussi par les recourantes comme toxicomane, devait sans doute n'être pas d'une solidité particulière, ce qui ne pouvait échapper aux plaignantes qui ont pourtant laissé leur fille et sœur chez elle. On rappellera que Y. était intervenue le jour précédent lorsque Z. proposait de partager un joint à sa sœur, en se contenant alors de partir dans sa chambre (D.57). Quoi qu'il en soit, pour qu'il y ait homicide par négligence, il faut encore un rapport de causalité entre le comportement délictueux et le décès.