On ne voit pas non plus que ces consommations aient pu entraîner une perte de la capacité de discernement chez la victime, ni même que celle-ci, habituée à boire parfois plus que de raison, comme on le verra plus bas, ne serait pas restée totalement sobre durant le reste de la soirée si cette première prise de produits n'avait entraîné une sorte de désinhibition conduisant à d'autres consommations. En tout état, on peut douter que Z. se trouvait dans une position de garant envers A., même si elle disposait d'une formation d'infirmière, et qu'elle avait reçu des injonctions de la part de la mère et de la sœur de son amie.