Y. avait rappelé la fragilité de sa sœur à l'intéressée le 7 octobre 2004, au moment de son départ. Les recourantes contestent la rupture du lien de causalité et réclament un complément d'instruction sur la prévention à l'article 117 CP, en soulignant que toutes les personnes présentes lors de l'accident ont été interrogées le jour-même alors qu'elles étaient dans un état émotionnel très perturbé. Certains faits, relatifs notamment au déroulement de la soirée et l'état de santé de A. devraient encore aussi être clarifiés. Elles concluent à l'annulation de l'ordonnance de classement et à la poursuite de la procédure, sous suite de frais. G.