F. X. et Y. recourent contre l'ordonnance de classement du 20 février 2006. Elles renouvellent leur argumentation fondée sur le fait que Z., infirmière et amie de la famille, connaissait la situation médicale de A. et savait que la consommation d'alcool était une mise en danger concrète pour celle-ci; Y. avait rappelé la fragilité de sa sœur à l'intéressée le 7 octobre 2004, au moment de son départ.