Devant le juge d'instruction, les plaignantes ont expliqué que Z., à l'époque infirmière à l'Hôpital F. et toxicomane, avait vécu chez elles pendant un certain temps et n'ignorait dès lors pas la faiblesse psychique de A.. Celle-ci avait connu une rupture amoureuse, souffrait d'anorexie – une hospitalisation à Genève étant programmée pour un avenir proche – et avait eu des crises provoquées par la prise d'alcool la mettant dans un état "quasi-psychotique" et nécessitant son hospitalisation. Elle n'était cependant "plus du tout" suicidaire "depuis des mois".