Ils ajoutent : "On peut se demander si cette solution est bien la bonne et s'il ne faudrait pas laisser au ministère public la possibilité de revoir sa décision à la lumière des arguments du plaignant, même si ces arguments ne font pas état de faits inconnus; il s'agirait alors d'une reconsidération, par le ministère public, de sa décision de classement, de nature à simplifier la procédure quand le ministère public, sur la base de la plainte, admet qu'il serait opportun de reprendre la procédure" (Code de procédure pénale neuchâtelois annoté, no 23 ad art.8). La solution préconisée par Bauer et Cornu ne peut être retenue.