E. Par sa mère, S. recourt contre la décision du 11 septembre 2006 en invoquant que le DVD figurant au dossier ne contient pas l'entier de sa déposition, ce qui empêche "de vérifier dans quelle mesure les prétendues contradictions révélées dans les rapports de police existent réellement ou non". Elle expose ensuite qu'il n'y a pas de contradiction sur l'essentiel. Elle invoque la connaissance d'autres faits, similaires. Des jeunes gens de la même génération et du même groupe que celui mis en cause par elle se sont livrés selon elle à des actes d'ordre sexuel sur deux jeunes filles, dont des mineures, dans des circonstances semblables.