C. A. recourt contre la décision du 14 novembre 2006. Il invoque la jurisprudence accordant au détenu une visite d'une heure hebdomadaire dès la deuxième semaine de détention et reproche au juge d'instruction, par la délégation de compétence laissée à la police, d'empêcher l'exercice régulier de ce droit. La censure n'est qu'une modalité d'exercice de la visite prévue par le juge et son instauration ne saurait signifier que la durée de la visite soit écourtée. Il conclut dès lors à la cassation de la décision du 14 juin (recte novembre 2006) et à ce qu'il soit ordonné au juge d'instruction d'octroyer un droit de visite d'une heure à l'épouse A., que la censure soit maintenue ou non.