En revanche, le magistrat a refusé de fixer la durée des visites à une heure hebdomadaire. Il tempérait cependant sa décision, en indiquant qu'il ne s'opposait pas à ce que la police, qui effectue la surveillance des visites, prolonge la durée usuelle de 20 minutes dans la mesure de ses possibilités, mais il refusait de donner sur ce point un ordre à celle-ci. Le 22 novembre 2006, le juge d'instruction de Neuchâtel a accordé une autorisation de visite au consul d'Israël et à son assistante. C. A. recourt contre la décision du 14 novembre 2006.