Le juge d'instruction a admis sur le principe les visites de Madame A. à son mari, mais en indiquant qu'en l'état actuel de l'enquête, ces visites ne pourraient avoir lieu que sous surveillance policière, ce qui nécessitait la mise en place d'une organisation particulière. L'épouse A. était dès lors invitée à contacter les enquêteurs afin que les dates et heures des visites soient préalablement déterminées. Il était précisé que les visites se feraient en français. Les modalités des visites de l'épouse A. ont encore donné lieu à un échange de correspondance entre le mandataire du détenu et le juge d'instruction le 26 septembre 2006.