Le 11 septembre 2006, A. a sollicité, par l'intermédiaire de son avocat neuchâtelois, le droit de recevoir des visites de sa famille. Le 15 septembre 2006, il a demandé une autorisation de visite pour sa femme, qui habite en Israël. La question du droit de visite a fait l'objet de nouveaux courriers de son mandataire neuchâtelois le 20 septembre 2006, puis le 25 septembre 2006. Le juge d'instruction a admis sur le principe les visites de Madame A. à son mari, mais en indiquant qu'en l'état actuel de l'enquête, ces visites ne pourraient avoir lieu que sous surveillance policière, ce qui nécessitait la mise en place d'une organisation particulière.