En effet, ni l'escroquerie, ni l'extorsion ne sont réalisée de sa part, en soulignant que plusieurs victimes potentielles ont résisté aux pressions exercées contre elles et que celles qui n'ont pu résister n'ont jamais versé des montants aussi importants que R.. Enfin, le recourant conteste tout risque de collusion concret, et tout risque de fuite, le risque d'une peine privative de liberté étant absolument insignifiant, ou du moins extrêmement faible. Le juge d'instruction se réfère à la décision attaquée, en annonçant une audience le 3 novembre 2006, pour laquelle il garde le dossier. C O N S I D E R A N T en droit 1