Enfin, une demande d'extradition des autorités françaises fera l'objet d'une prochaine audience. D. A. recourt à la Chambre d'accusation contre le refus de sa mise en liberté provisoire. Invoquant la violation de la loi, l'excès du pouvoir d'appréciation et une atteinte injustifiée à sa liberté, il conclut à la cassation de la décision du 19 octobre 2006 et à sa libération immédiate.