Le juge annonce l'extension probable de la prévention au blanchiment, en application de l'article 110 CPP. Selon lui, la mise en liberté moyennant le dépôt d'une caution n'est pas possible pour l'heure, le danger de collusion étant concret dans la mesure où l'intéressé a maintenant connaissance de l'ensemble du dossier. Ce dernier paraît d'ailleurs disposer de moyens financiers considérables; une caution ne constituerait pas une garantie suffisante. Enfin, une demande d'extradition des autorités françaises fera l'objet d'une prochaine audience. D. A. recourt à la Chambre d'accusation contre le refus de sa mise en liberté provisoire.