Il a ouvert pour le surplus une enquête préalable confiée à la police judiciaire; au vu des rapports et procès-verbaux d'audition établis par cette dernière, le ministère public a, par décision du 6 juin 2005, ordonné le classement de l'affaire pour insuffisance de charges, au motif que l'enquête n'avait pas établi "que la prévenue se serait rendue coupable de fausses déclarations ayant trait à sa date de naissance". C. A.F. recourt contre cette décision à ses yeux entachée d'arbitraire; il reproche au ministère public de n'être pas allé au bout de ses investigations et demande qu'il lui soit ordonné de les poursuivre afin de déterminer la réelle date de naissance de son épouse.