Dans cette dernière, A.F. soutenait en outre que son épouse, désormais au bénéfice d'un permis B, avait inventé ses accusations à son encontre "dans le but de s'assurer ou de prolonger son séjour en Suisse, sachant pertinemment que si son subterfuge et ses fausses déclarations étaient découvertes, elle risquait d'être expulsée ainsi que sa famille". Il précisait dès lors qu'il se devait de dénoncer cette "situation gravissime". B. Le 19 octobre 2004, le ministère public a suspendu la plainte pour dénonciation calomnieuse jusqu'à droit connu sur la procédure pénale ouverte contre le plaignant. Il a ouvert pour le surplus une enquête préalable confiée à la police judiciaire;