On ne saurait voir dans ces déclarations, émises devant un médecin ou motivées par la peur de représailles, une renonciation claire et définitive à participer à la procédure pénale qui allait s'ouvrir. Par la suite, entendue devant le juge d'instruction, la recourante a été informée qu'elle avait le droit, selon la LAVI, de se faire assister par une personne de confiance, ce dont elle a pris note et qui a d'ailleurs entraîné l'intervention de son avocate par la suite. Il est vrai que celle-ci n'a pas déclaré expressément qu'elle entendait intervenir dans la procédure au sens de l'article 49 CPP.