En l'occurrence, il est vrai que, selon l'attestation médicale du Dr B., de même que lorsqu'elle s'est présentée à la gendarmerie de La Chaux-de-Fonds pour dénoncer les faits litigieux, le 11 mai 2004, O. a déclaré qu'elle ne voulait pas porter plainte. On ne saurait voir dans ces déclarations, émises devant un médecin ou motivées par la peur de représailles, une renonciation claire et définitive à participer à la procédure pénale qui allait s'ouvrir.