Par courrier de son mandataire du 23 décembre 2004, relevant que, lors de sa dernière audition, O. avait confirmé le texte de l'attestation du Dr B. du 15 août 2000 confirmant sa renonciation à plainte pénale, que, régulièrement informée de ses droits selon la LAVI, elle avait simplement indiqué qu'elle en prenait note, qu'il ne figurait dans le dossier aucune déclaration nouvelle, au sens de la LAVI ou du droit pénal ordinaire, justifiant de ses pouvoirs d'intervention en cette procédure, et que 4 ans s'étaient écoulés entre le viol allégué et le dépôt de la plainte pénale durant lesquels les intéressés avaient continué leurs relations, le prévenu a invité le juge d'instruction à lui