Elle a poursuivi en déclarant qu'elle avait averti la police car elle avait peur qu'il finisse par la tuer. Elle prenait également note que les infractions dont elle était victime se poursuivaient d'office. Elle ne souhaitait pas qu'il ait des ennuis à cause d'elle. Cependant, elle ne pouvait plus subir son harcèlement. Le 25 juin 2004 également, la juge d'instruction a interrogé C. qui a comparu devant elle sans l'assistance d'un avocat. Ce dernier a reconnu qu'il avait entretenu une relation sexuelle le 15 août 2000 avec O., niant toutefois qu'il y ait eu contrainte ou viol de sa part.