Par lettre du 12 avril 2005, l'avocat de A. a fait savoir à la juge d'instruction que son client ayant appris que deux témoins, à savoir P.B. et M.B., avaient été convoqués et entendus par la police judiciaire, il estimait que la délégation de ces auditions violait les droits de la défense, cela d'autant plus que les faits étaient contestés et qu'il n'y avait aucune urgence (D.917). Il a demandé que les deux témoins précités soient réentendus par le juge d'instruction lui-même et que dorénavant les auditions de témoins soient effectuées par ce dernier lors une audience contradictoire.