Il indique que le terme d'arrêt disciplinaire utilisé dans le procès-verbal du 21 janvier 2005 n'est pas à vrai dire très bien choisi, même si c'est ainsi qu'il est ressenti par le prévenu "non sans raison d'ailleurs". Le président de l'autorité tutélaire ajoute qu'il lui a semblé absolument nécessaire de pouvoir terminer ce placement aux fins d'observation dans des conditions convenables, ce d'autant plus que les institutions susceptibles d'accueillir le jeune homme dans le cadre d'un placement de l'article 91 CP sont probablement inexistantes.