C'est à la direction de l'établissement que la compétence échoit d'ordonner elle-même l'isolement jusqu'à 7 jours au maximum. Les brèves séparations du reste des pensionnaires, par exemple pendant les heures de repos, ne tombent pas sous le coup de la disposition en question. Au niveau cantonal aussi, la nécessité de pouvoir mettre en œuvre des sanctions disciplinaires à l'égard des mineurs difficiles séjournant en institution a été encore récemment soulignée.