Reconnaissant sa fugue, il allègue que celle-ci a été déjà sanctionnée à l'interne de l'établissement par une semaine d'interdiction de sortie du foyer. Il relève qu'il a subi cette sanction sans la contester, quand bien même il lui semblerait qu'une fugue ne soit en principe sanctionnée que d'un arrêt en chambre de 24 heures au maximum. Le recourant s'estime dès lors doublement puni et invoque le principe "ne bis in idem". Concernant la consommation de cannabis, il soutient qu'elle s'est limitée à trois joints, admis, depuis son arrivée au foyer, consommation qui a été sanctionnée par 48 heures d'arrêts en chambre.