Dans l'ordonnance d'arrestation, le juge retient que B.X. ne se soumet pas à la discipline de l'établissement, qu'il a faussé compagnie à une reprise à un éducateur avec lequel il était de sortie, qu'il consomme régulièrement du cannabis, si bien qu'il y a lieu d'interrompre le placement et de placer le prévenu en détention préventive en raison des risques de récidive et de fuite. Bien que l'ordonnance ne le précise pas, l'incarcération aux prisons de La Chaux-de-Fonds a été d'emblée limitée à 10 jours, désignés, selon le procès-verbal d'interrogatoire, comme des "arrêts disciplinaires" (D.96). B. B.X. recourt contre la décision du 21 janvier 2005.