De l'avis du juge d'instruction, une expertise doit établir l'état psychique de la victime, ce d'autant que sa santé sur ce point est mise en doute par le prévenu. Le dossier ne pourrait raisonnablement être jugé sans qu'une telle expertise vienne compléter les éléments recueillis. 4. Déposé dans les formes et délai légaux, le recours est recevable. 5. Selon l'article 7 al.2 LAVI, la victime peut refuser de déposer sur des faits qui concernent sa sphère intime. D'après la jurisprudence, ce droit, également consacré dans la législation cantonale par l'art.