A ses yeux, les rétractations de la recourante ne peuvent être acceptées sans vérification approfondie. Il observe que les déclarations de la jeune femme ne sont pas les seuls éléments troublants qui ressortent du dossier, que la relation entre les deux protagonistes paraît très inadéquate, ce que soulignent des photos de M. prises par le prévenu (D.208), ajoutant que celui-ci a visionné des photos à caractère pédophile sur Internet (D.201, 207). De l'avis du juge d'instruction, une expertise doit établir l'état psychique de la victime, ce d'autant que sa santé sur ce point est mise en doute par le prévenu.