Elle fait valoir que les motifs du dépôt de sa plainte sont clairs et que les explications sur le retrait rapide de celle-ci le sont également. Alléguant qu'elle n'est ni "victime, ni plaignante, ni accusée, il (lui) semble que (elle) n'ai(t) pas à s'y soumettre". Elle déclare refuser toute forme de harcèlement de la part de la justice, comme de sa famille, d'autant que son "moral n'est pas au mieux". 3. Le juge d'instruction conclut au rejet du recours. A ses yeux, les rétractations de la recourante ne peuvent être acceptées sans vérification approfondie.