, que les rétractations de la victime posaient plus de questions qu'elles n'en résolvaient, que leur crédibilité devait être examinée avec soin, le juge d'instruction a décidé de soumettre M. à une expertise psychiatrique par ordonnance du 3 septembre 2004. L'expert était notamment invité à décrire l'état psychique de M., à dire si, au vu de ses déclarations, il était possible qu'elle ait été victime d'actes d'ordre sexuel ou qu'elle ait été mêlée à de tels actes, à dire si ces faits étaient susceptibles de menacer ou de compromettre son développement, à dire s'il était possible que les actes décrits par la victime aient été grossis volontairement ou involontairement, à dire si celle-ci