Selon la juge d'instruction, depuis l'arrêt de la Chambre d'accusation du 30 juin 2004, les présomptions de culpabilité de participation à un brigandage envers le recourant se sont aggravées. En outre, il est établi que celui-ci a soustrait des sommes considérables, de plus de 1'500'000 francs, à son entreprise ainsi qu'au fisc. Au demeurant, le fait que ses proches, alors que les banques sont prêtes à prêter, ne daignent fournir aucune sûreté est significatif.