D. Par lettre du 1er juillet 2004, la juge d'instruction a interpellé le mandataire du recourant, afin qu'il fasse des propositions de sûretés "qui indiqueront les montants proposés, les personnes disposées à mettre ce montant à disposition, le revenu et la fortune de ces personnes, les liens qui les lient à M. ainsi que tout autre élément permettant de juger des freins que les sûretés proposées peuvent exercer sur toute velléité de fuite du prévenu". Le 22 juillet 2004, le mandataire du recourant a fait savoir à la juge d'instruction que les proches parents et alliés de M. avait dû se résigner à constater qu'ils ne seraient pas en mesure de mettre les fonds et garanties exigées.