C'est ce que rappelait précisément l'avis donné par le juge d'instruction aux parties le 11 mai 2004. Le recourant avait dès lors tout loisir de consulter le dossier jusqu'à l'expiration du délai fixé au 18 mai 2004. Il n'allègue ni ne démontre qu'il en aurait fait la demande et se serait vu opposer un refus. En réalité, le recourant a proposé l'administration de preuves complémentaires par une requête du 14 mai 2004 parvenue au juge d'instruction la veille de l'expiration du délai fixé.