C. B. recourt contre la décision du 11 juin 2004 en concluant à son annulation et à ce que l'audition et sa confrontation avec le témoin I. soient ordonnées. Il soutient d'une part que son offre de preuves du 3 juin 2004 ne peut être considérée comme tardive puisque le dossier, chez l'expert, n'avait pas pu être consulté; d'autre part que I. n'a pas été entendu par le juge d'instruction en présence de son mandataire, ceci en violation des droits de la défense. Le juge d'instruction conclut au rejet du recours sans formuler d'observations.