Selon la Chambre, l'Etat ne peut, en effet, pas exciper de son organisation, plus spécifiquement de l'utilisation de ses effectifs de police, pour restreindre les droits fondamentaux des justiciables, en tout cas dans une mesure qui conduirait à supprimer totalement l'exercice de ce droit. 5. Au vu de ce qui précède, il n'apparaît pas admissible que la recourante ne puisse exercer son droit de visite que le jour où son mari est interrogé par les inspecteurs.