A ce sujet, la Chambre d'accusation a souligné que J. avait cherché à contourner la censure des visites et à faire parvenir clandestinement à son épouse des courriers dissimulés dans du linge sale. B. Par lettre du 12 mai 2004, l'épouse J. a demandé à la juge d'instruction, qui instruit la cause de son mari, de l'autoriser à rendre visite à ce dernier à Thoune chaque semaine. Dans sa réponse du 13 mai 2004, valant décision selon l'indication des voies de recours, la juge d'instruction a écrit à l'épouse J. qu'étant donné le risque de collusion, les visites à J. ne pouvaient être organisées sans censure;