Le dossier démontre ainsi que les prévenus ont participé à la mise en œuvre de la seconde expertise très activement et avec une ampleur que les membres de la Chambre d'accusation n'avaient jamais vue par le passé. Pour cette raison probablement, les prévenus n'ont élevé aucune protestation au reçu du courrier du juge d'instruction du 14 novembre 2003 qui les informait de la clôture de la procédure "immédiatement après le dépôt du rapport" (D.689 déjà citée). Le juge d'instruction n'a ainsi pas mal appliqué la loi ni abusé de son pouvoir d'appréciation. Le recours est mal fondé de ce chef. b)