Les prévenus recourent contre cette ordonnance le 5 avril 2004. Invoquant la violation de la loi, le déni de justice et l'excès de pouvoir, ils concluent à l'annulation de l'ordonnance de clôture, à l'octroi d'un délai convenable pour prendre connaissance de l'expertise et poser des questions complémentaires à l'expert, à l'octroi de l'effet suspensif au recours, le tout avec suite de frais. En bref, ils reprochent au juge d'instruction de ne pas leur avoir accordé un délai convenable pour prendre connaissance de l'expertise et au besoin poser des questions complémentaires à l'expert et de n'avoir pas procédé à leur mise en prévention par la traditionnelle récapitulation des faits.