Favre/Pellet/Stoudmann, Code pénal annoté, Lausanne 1997, N.1.1 ad art.29). b) En l'espèce, au sujet du prétendu vol de cartes téléphoniques, le Ministère public a relevé dans son ordonnance que le prévenu connaissait la situation le 9 septembre 2003, au moment où il écrivait à la direction de l'EEP, de sorte que sa plainte du 21 janvier 2004 postée le 23 du même mois, intervenant après le délai légal de trois mois à compter de la connaissance de l'infraction, était tardive. Le recourant le conteste car selon lui il était nécessaire d'attendre la réponse définitive des recherches internes effectuées par la Poste.