Ainsi, les restrictions imposées au recourant alors qu'il était détenu rentrent dans les droits légitimes de l'Etat en ce sens que, d'une part, les bases légales sur lesquelles la direction de l'EEP s'est fondée sont indiscutables, et que, d'autre part, elles sont suffisamment claires, justifiées par l'intérêt public, respectueuses du principe de la proportionnalité et qu'elles ne violent pas le noyau dur des libertés en cause. Le recourant ne dénonce d'ailleurs aucun acte spécifique qui n'aurait pas été conforme aux dispositions précitées. Au vu de ce qui précède, les griefs de la violation de sa sphère privée et d'actes de concurrence déloyale sont mal fondés. 3.