épouse, malgré tout le tort qu'elle a tenté de lui causer, regagne le domicile conjugal, cette fois-ci de façon définitive", se met en contradiction lorsqu'il se voit "en revanche contraint, non pour entrer dans le petit jeu de Mme N.S., mais sur la base des faits ci-avant ainsi que des documents annexés, de déposer plainte pénale à l'encontre de Mme N.S. pour dénonciation calomnieuse" (plainte du 3 février 2004, p.2). Ce genre de contrainte n'en est en réalité pas un, mais ressemble à un contre-feu qui ne méritait pas – après le retrait de la première plainte - d'être suivi d'effet sur le plan de la procédure pénale.