En l'espèce, l'absence de réaction du mari à une proposition d'arrangement dans un délai certes bref mais raisonnable, le retrait par l'épouse d'une plainte déposée dans un moment de grosse dépression attestée médicalement, et au contraire le dépôt par le mari d'une plainte pénale pour dénonciation calomnieuse au moment d'apprendre que l'épouse avait effectivement déposé plainte, constituent un ensemble d'éléments qui font apparaître non critiquable le classement par opportunité de la contre-plainte, même s'agissant d'une infraction qui se poursuit d'office. Au demeurant le mari, qui écrivait le 13 novembre 2003 "qu'il n'est absolument pas d'accord de divorcer et espère sincèrement que son