Même en période de Noël, une absence de réponse durant plus d'un mois permettait à l'épouse de penser qu'il n'avait pas l'intention d'y donner suite – serait-ce par un accusé de réception demandant un petit délai supplémentaire – et qu'il lui était indifférent que plainte pénale soit déposée dans ces circonstances. Ensuite, son intervention dans l'enquête préalable a été extrêmement limitée puisqu'elle tient dans la seule lettre du 3 février 2004, qui compte 2 ½ pages et – outre une brève prise de position sur la plainte de l'épouse qui lui était alors soumise – constitue surtout la contre-plainte du recourant. Le recours n'est pas fondé sur ce point. 4.