Celui-ci aurait pu éviter le dépôt de la plainte en répondant à la lettre que le mandataire de N.S. avait adressée au sien le 17 décembre 2003. Même en période de Noël, une absence de réponse durant plus d'un mois permettait à l'épouse de penser qu'il n'avait pas l'intention d'y donner suite – serait-ce par un accusé de réception demandant un petit délai supplémentaire – et qu'il lui était indifférent que plainte pénale soit déposée dans ces circonstances.