il a toutefois laissé la question indécise car il n'était pas allégué dans le cas d'espèce qu'il y aurait eu connaissance d'éléments subjectifs de l'infraction postérieurement à celle des éléments objectifs. Le Tribunal fédéral est revenu sur ce point dans un arrêt du 18 janvier 2002 (6S.684/2001), pour cependant le laisser à nouveau ouvert, après un rappel de la jurisprudence et des avis émis par la doctrine (notamment de Trechsel, Rehberg et Donatsch qui estiment que le délai de plainte ne commence à courir qu'à la connaissance des éléments non seulement objectifs, mais aussi subjectifs).