C. G. recourt contre cette décision de classement, dont il demande l'annulation. Sans discuter la qualification juridique de filouterie d'auberge plutôt que d'escroquerie retenue par le ministère public, G. allègue qu'il n'a compris que courant août 2004 que B. lui avait menti en lui annonçant que son séjour à l'Hôtel X. serait couvert par la Compagnie d'assurances Y.. C'est en effet à la mi-août qu'il a appris par l'intermédiaire de la représentante des Services sociaux de Colombier que la prise en charge du séjour de B. avait été longuement débattue avec la commune et que celle-ci avait prévenu l'intéressée sous pli LSI qu'elle ne couvrirait pas son hébergement dans un autre établissement